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Les conférences

Denis Guillaume (La photo du petit au grand format)

Présentation de Denis et de sa démarche:

« L’arrivée du numérique a rendu l’image omniprésente, rapide et éphémère. Une technologie chasse l’autre et les générations de nouveaux appareils se bousculent.  

Tout en suivant ces changements, je chemine également sur les voies de la lenteur, du plaisir des beaux objets et de leurs histoires, par l’utilisation d’appareils anciens ou plus modernes, du petit au grand format. Apprivoiser un appareil, une technique, obtenir une image sur un support physique, prendre du plaisir dans le chemin autant que dans l’image finale, voilà ma démarche. »

 

 

 

 

 

 

Son travail: https://www.facebook.com/DenisG.Photographies/?pnref=story


Ambre de l’AlPe (son univers)

Rêveuse en quête de découvertes et d’une vie en accord avec un idéal sauvage ; jeune photographe fascinée par la Nature et les paysages fabuleux auxquels elle donne vie. Jamais nous n’aurions eu assez d’imagination pour créer notre monde dans sa totalité. Il fallait quelque chose de plus grand, un Tout, l’assemblage d’un nombre incalculable de détails…

     Utopiste à temps partiel, je guette les fragments de beauté qui flottent en quantité variable autour de nous. J’essaye de les capter et de les retranscrire à ma façon, d’aller plus loin dans la découverte de cet univers dans lequel nous vivons tous, plus ou moins. Le caractère préservé et pur des éléments, leur force impitoyable et non maîtrisable m’ont toujours attirée. Attraction qui au fil des ans ne s’est pas atténuée…

     J’aime à m’évader dans les forêts et montagnes ; terrains de jeux passionnants. Longtemps basée à Strasbourg, presque à l’antipode de mes songes de liberté sauvage, je m’approche doucement mais surement des Alpes avec un pied dans la Drôme des collines et l’autre non loin de Grenoble. (Le troisième pied –les photographes sont bien connus pour se désolidariser difficilement de leur trépied- ne tient pas en place et se balade autour du monde.)

     Pour l’instant, tout réside dans un équilibre entre moments isolés ‘Into the Wild’, élaboration de projets, traitement d’images, activités diverses … Je ne sais pas m’ennuyer, semble-t-il. Une image de moi pourrait être une sorte de funambule, tentant de maîtriser l’équilibre de ses pas sur le fil mouvant entre expectative et (im)patience, préparation et satisfaction ; l’attente latente et la tente.

     Parfois je lève la tête en ville … et je suis affligée par la platitude invariable des avenues goudronnées, la similitude des bâtiments bétonnés ornés d’obscures paraboles plastiques et métalliques. Les habitants n’en ont-ils pas ras le bol ? Le gris dévore la couleur, il déteint sur les esprits qui s’assombrissent, le chrome altéré a pris le pas sur le chromatisme et des prairies ondoyantes il ne reste que les ondes…

Le rêve, volatile, s’évapore un moment.

     Mais irrémédiablement, je recommence à fantasmer : Toujours de nouvelles idées, de nouveaux projets qui s’ajoutent à une liste imaginaire, pas encore tangible mais bien réelle ! Les paysages magnifiques dont j’aperçois des bribes tous les jours me donnent toujours l’envie et le besoin de continuer dans cette ébauche de voie pas encore bien tracée.

     Tout d’abord randonneuse et concentrée sur le paysage, j’ai étendu mes horizons aux portraits –la plupart du temps dans la nature pour montrer la beauté possible de l’Homme (qui ne mérite pas toujours sa majuscule) et illustrer d’autres types d’émotions- et à la photographie événements, car bien des moments revêtent une importance particulière et méritent d’être illustrés…